Petits poussins devenus grands…

La vie au poulailler a beaucoup évolué depuis le premier article. Mais avant de vous en dire plus un petit flashback s’impose…

Nous avions finalement accueilli 4 des poussins dont nous avions parlé dans l’article précédent. Deux poulet/tes roux, un noir et un blanc panaché (à cette époque nous n’étions pas encore sûrs de leur sexe). Une des leçons que nous avons tiré de cette aventure est que le changement d’environnement d’une poule sociabilisée n’est pas si simple. En effet, deux des nouveaux arrivants ont montré des signes de faiblesse deux ou trois jours après leur arrivée. Nous avons réussi à en sauver une mais l’autre n’a malheureusement pas survécu. Cette poulette avait un lien particulier avec son ancienne propriétaire et elle s’est tout simplement laissée mourir malgré nos encouragement et attentions particulières.

Rak le coq!

La vie a repris son cours et nous avons petit à petit fait connaissance avec le reste de la fratrie. Nous avons longtemps pensé avoir deux poules et un coq. Mais il s’agissait en fait de deux coqs (le blanc panaché et le noir) et une poulette rousse (respectivement prénommés Napo, Rak et Coki). Les deux coqs étant issus de la même couvée (ou peut-être est-ce juste un gros coups de chance…) ils s’entendent plutôt bien… Napo et sa petite taille est le dominant sûr de lui et avide de conquêtes (d’où son nom) et le bon Rak, le suiveur, qui dès qu’il en a l’occasion essaye de « séduire » les belles. C’est drôle de regarder leur petit jeu… Il suffit que Napo baisse sa vigilance ou s’éloigne un peu pour que l’autre essaie de cocher la première poulette qui passe à sa portée… Et voir rappliquer Napo illico presto pour faire cesser cet acte odieux!! Mais malgré tout ils s’arrangent bien…

Napo le coq en compagnie d’une partie de sa cours, dont Coki la jolie petite poulette rousse.

Il fallait tout de même trouver une solution mais ça vous l’aurez peut-être deviné quand j’ai parlé de « poulettes »… Nous avons par la suite acheté 8 poules Sussex herminées à un éleveur de Plessala. Certes ce n’est pas suffisant pour deux coqs (il en faudrait au moins le double) mais l’ambiance étant quand même assez bonne et les moyens financiers réduits… Nous augmenterons le cheptel par la suite au besoin…

Une poule quand ça couve, ça gonfle comme un ballon!

La famille s’est donc agrandie, et les poules ont commencé à pondre… Beaucoup… Et à couver… Beaucoup… Puis un matin, en me rendant au poulailler comme à mon habitude, j’ai trouvé la porte ouverte et des plumes rousses un peu partout… La veille j’avais vu un couple de furets (je pense… L’un était noir et l’autre blanc…) qui ont fait demi tour dans les fougères dès qu’ils m’ont aperçue… J’ai donc décidé de suivre les plumes qui me menaient vers l’endroit ou j’avais vu le couple de mustélidés la veille et là… Des plumes partout… Bref… Adieu Coki… Rest in peace… J’avoue que ça m’a fait un choque quand même… On s’attache à ces petites bêtes… Coki état spéciale c’était la première poulette… C’est ainsi…

Pendant ce temps les autres poules continuaient de couver… Une d’elles étaient très agressive… Toujours à piquer les autres… Un matin je l’ai retrouvée morte sur le dos comme si elle se défendait… Je pense que les autres ont dû en avoir marre et l’ont définitivement remise à sa place… Les lois du poulailler sont parfois dures…

Du coups ce fût un début d’expérience avec des hauts et des bas… La vie est belle mais un peu dure parfois… Mais je vous rassure la suite est beaucoup plus douce…

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