L’appel du grand air…

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Magnifique et inutile parcours en branchage issu d’élagages. Il faudra rajouter beaucoup plus de branches si on veut qu’il soit utilisable un jour… Une vraie passoire…

Cet été nous avons construit un nouvel enclos extérieur pour les poules… La famille s’étant grandement agrandie le besoin d’espace se faisait sentir… Par ailleurs, l’enclos d’origine se trouve à l’ombre et nous trouvions dommage que les poulettes ne puissent pas profiter du soleil…

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Enclos très laid en récup mais efficace… Mais pourquoi y-a-t-il des chiots entrain de tout ravager à l’intérieur? Vous aurez la réponse dans la suite de l’article…

Nous avons donc créé un parcours en branchage menant à un enclos que nous avons construit près de la maison pour pouvoir profiter de leur présence. L’idée étant par la suite d’aménager devant un espace potager auquel les poules auraient accès périodiquement. Vous remarquerez la beauté de l’enclos… Le terrain est plein de roche donc les piquets très durs à planter et nous avons utilisés uniquement du matériel de récupération… D’où le côté patchwork… Quelques haies fruitières, des plantes grimpantes et de la verdure devraient arranger ça…

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Le fuyard prit sur le fait!

Mais, puisqu’il y a toujours un mais… La vie en a décidé autrement… Un soir, Rak a décidé de s’enfuir le coquin! Je lui ai couru derrière pendant un très long moment mais rien à faire… Il avait choisit ce soir là la liberté… Je l’ai vu s’éloigner comme dans un film… J’ai même pensé que c’était la dernière fois que je le voyais… Puis je me suis dit après tout c’est sa décision… Il paraît qu’il faut laisser faire alors soit… Laissons faire…

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Ici une partie du cheptel fouinant joyeusement dans le paillage (non terminé lorsque la photo a été prise) d’une nouvelle zone de culture.

Le lendemain je me rendais au poulailler et qui était fièrement perché dessus? Mon Rak… Tout fier, plumage gonflé, heureux d’être pour une fois le plus grand de tous! Cette vision m’a définitivement décidée à les laisser vivre… J’ouvrais pour la première fois le poulailler sans le refermer… Au moins jusqu’au soir (ben oui les renards et autres belettes mesquines…). Précisons que leurs ailes ne sont pas coupées sinon elles auraient beaucoup moins de chance de survivre face à un éventuel prédateur. Depuis ce jours c’est ma routine quotidienne et pour rien au monde je ne reviendrai en arrière. C’est tellement agréable de se promener sur le terrain, croiser un poule à droite qui gratte, l’autre à gauche qui prend un bain de soleil,… Un régal. Et depuis la taille des œufs à facilement doublée. Un des derniers en date est tellement gros que je ne peux pas fermer la boîte dessus… Tout ce petit monde évolue donc maintenant en liberté. Bon j’avoue être encore un peu mère poule. Les derniers nés restent au poulailler avec la mama pour le moment (nous avons quand même des chats et je ne parierai pas qu’ils laissent une chance à ces boules de plumes jaunes malgré une maman surprotectrice). Vous aurez donc compris que l’enclos et le parcours ne leur servent plus à grand chose… Il est donc momentanément utilisé en chenil en attendant de savoir ce qu’il deviendra par la suite (La Tawa ayant profité d’un moment de liberté pour « libertiner » avec le surnommé « Squat » qui squatte régulièrement notre terrain quand l’envie lui prend… Bizarrement j’ai compris par la suite le but de ses visites… Naïve que je suis…).

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